Portraits volés

Je n’aime pas les villes. Paris, son bruit, sa crasse, son indifférence, son arrogance. Elle m’a fascinée plus jeune, par sa beauté classique, son énergie créatrice, son côté bohème ou blasé. Je la fuis maintenant, y fait un passage furtif une fois par an pour travailler et voir mon père, parisien invétéré.

Lors de mon dernier passage, j’ai saisi quelques visages dans les cafés ou le métro, un mouvement humain anonyme, vite oublié, des instants de vie touchantes dans leur insignifiance. Paris est peuplée de ces gens, qui eux aussi ont des histoires. En voici des bribes:









Paris, juin 2022.

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